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Fiches d'information

Les travailleuses: elles sont encore loin de l’égalité

En 2005, les femmes travaillant à plein temps à longueur d’année gagnaient en moyenne 39 200 $, soit 70,5% de ce que gagnaient les hommes de cette catégorie. L’écart salarial est encore plus grand dans le cas des femmes ayant un diplôme universitaire, qui ne gagnaient que 68% de ce que gagnaient leurs collègues de sexe masculin en 2005. Une décennie auparavant, elles en gagnaient 75%. L’écart salarial au Canada est le cinquième en importance dans les pays industriels avancés (OCDE) : il dépasse même celui des États-Unis.

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Femmes de couleur : une double épreuve

Un écart salarial racialisé

En 2005, au Canada, environ une femme en âge de travailler sur sept était une femme de couleur et 80 % des femmes de couleur étaient des immigrantes. Cette année-là, malgré une conjoncture économique relativement bonne, 9,3 % des femmes de couleur étaient sans emploi, comparativement à 6,6 % de l'ensemble de la population en âge de travailler.

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Les services de garde et l’écart salarial

Les recherches de l’OCDE ont indiqué que l’écart salarial entre les sexes est le plus bas dans les pays qui ont des services publics de garde d’enfants, tels que la France et les pays scandinaves, lesquels ont, outre ces services de qualité à prix abordable, les lieux de travail les plus propices à la famille.

Au Canada, le Québec a donné le pas en lançant un programme majeur de garde d’enfants et en assujettissant à la législation le droit à des congés pour responsabilités familiales et des droits accrus pour les travailleurs et travailleuses à temps partiel et temporaires.

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Assurance-emploi : Les femmes n’y trouvent pas leur compte

Les femmes sont plus susceptibles que les hommes d’avoir un emploi à temps partiel ou temporaire plutôt qu’un emploi à plein temps permanent; au moins 40 % des travailleuses ont des emplois atypiques, par rapport à moins de 30 % des travailleurs.

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L’équité salariale : Qu’est-ce qu’une femme qui travaille dur comme toi fait dans un fossé salarial comme celui-ci?

Quel que soit le point de vue que l’on adopte : les femmes gagnent encore moins que les hommes dans tous les secteurs de l’économie. Les femmes travaillant à plein temps à longueur d’année ne gagnent que 70,5 % de ce que gagnent les hommes de cette catégorie (39 200 $ contre 55 700 $).

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Me sous-paieras-tu autant quand j’aurai 64 ans? Les femmes et les pensions

Le nombre des femmes participant à des régimes de retraite professionnels a triplé de 1974 à 2004.
Pendant cette période, presque toute l’augmentation des personnes participant à des régimes de retraite professionnels a découlé du fait que les femmes se sont syndiquées et ont obtenu l’accès à des pensions acceptables.

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Les jeunes femmes et le grand écart

Il y a trente ans, les jeunes quittaient la maison, se mariaient, trouvaient un emploi et fondaient une famille. Les choses ont changé. Ont-elles changé pour le mieux?

Même si les femmes sont plus instruites que les hommes et qu’un plus grand nombre d’entre elles travaillent à plein temps, l’écart salarial entre les femmes et les hommes ayant un diplôme universitaire persiste. En fait, la diplômée d’université travaillant à plein temps à longueur d’année ne gagne que 68 % de ce que gagne le diplômé d’université.

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Les emplois manufacturiers importent aux femmes

Au cours des cinq dernières années, plus de 300 000 emplois manufacturiers sont disparus au Canada par suite de fermetures d’usine et de mises à pied massives dans des communautés des différentes parties du pays.

Le Canada a perdu l’équivalent d’environ 185 emplois par jour. Quand des emplois très rémunérateurs sont éliminés, l’écart salarial grandit car les femmes sont de plus en plus reléguées à des emplois de pacotille instables et à bas salaire.

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Le meilleur ami d’une fille, c’est son syndicat

Les syndicats améliorent énormément la vie des travailleuses. En 2006, les femmes syndiquées gagnaient en moyenne 21,86 $ l’heure, soit 93 % de ce que gagnaient les hommes syndiqués. Les femmes non syndiquées gagnaient en moyenne 16,15 $ l’heure ou 75,4 % de ce que gagnaient les hommes non syndiqués.

Des recherches économiques indiquent que l’avantage salarial de la syndicalisation est de 7 % à 14 %. De plus en plus de femmes comprennent que les syndicats haussent les salaires des travailleuses et rétrécissent l’écart salarial entre les deux sexes.

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