
Protégez la sécurité de nos communautés
Les 10 principaux mythes au sujet du Registre des armes à feu
La députée conservatrice fédérale Candice Hoeppner fait le circuit des barbecues cet été, se rendant dans les circonscriptions de députées et députés de l’opposition afin de faire la promotion de son projet de loi visant à abolir le registre des armes d’épaule du Canada.
Au lieu des hamburgers, madame Heoppner sert une foule de mythes et de déclarations inexactes au sujet du registre des armes d’épaule afin d’alimenter la méfiance du public à l’égard des programmes et des activités du gouvernement.
Ces mythes ont été dégonflés par les témoins qui ont comparu devant le Comité permanent de la sécurité publique et nationale au printemps de 2010 mais cela n’empêche pas les détracteurs du registre des armes d’épaule de les répéter.
Voici donc les 10 principaux mythes au sujet du registre des armes d’épaule que ses détracteurs ne cessent de répéter :
L'histoire...
Le projet d'une députée conservatrice d'arrière-ban d'abolir l'enregistrement des carabines et des fusils de chasse au Canada a été bien près de se concrétiser le 4 novembre.
Ce jour-là, 20 députés de l'opposition se sont ralliés à l'ensemble du caucus du gouvernement afin de renvoyer le projet de loi C-391 (qui vise à modifier le Code criminel afin d'abolir l'enregistrement des armes d'épaule) à l'étude d'un comité avant la tenue d'un vote final. C'est un recul important pour la sécurité du public. Alors que nous nous dirigeons vers les dernières étapes du processus législatif, avec ses 27 voix de majorité actuelles, le projet de loi C-391 a de bonnes chances d'être adopté. Si cela se produit, l'obligation d'enregistrer les carabines et fusils de chasse sera abolie et le gouvernement supprimera près de huit millions de dossiers d'armes à feu, en dépit de l'utilité de ces dossiers pour les forces policières et les autres organismes chargés de l'application de la loi.
Les forces policières utilisent ces dossiers pour assurer leur sécurité et celle de nos communautés. Les statistiques prouvent que le registre des armes à feu est consulté jusqu'à 10 000 fois par jour. Les statistiques confirment également que l'incidence des homicides de conjoints par arme à feu a diminué de 50 % depuis que l'enregistrement des armes a commencé.
Passez à l’action! Communiquez avec les députés et les députées qui ont voté pour l’abolition du registre des armes à feu. Demandez-leur pourquoi ils sont contre un mécanisme qui aide à assurer la sécurité dans nos collectivités. Exhortez-les à ne pas céder au lobby radical des armes à feu et de voter pour le maintien des lois modestes du Canada sur le contrôle des armes à feu.
