Affiché le lundi, 4 juillet 2011
Le 4 juillet, le chroniqueur Brian Jones écrivait dans le Telegram de St-John’s que les syndicats ont du « retard » pour ce qui est de revendiquer l’amélioration du Régime de pensions du Canada. C’est faux, et Ken Georgetti a écrit au journal afin de remettre les pendules à l’heure.
Lettre du courrier des lecteurs
St. John’s Telegram
Brian Jones écrit que les syndicats ont tardé à appuyer l’amélioration du Régime de pensions du Canada (article intitulé Pain and Pensions paru le 4 juillet). Il n’en est rien. Les syndicats revendiquent l’amélioration du RPC depuis de nombreuses années puisqu’ils comprennent que le niveau des prestations est trop bas pour assurer une pension acceptable à la plupart des Canadiens et Canadiennes après toute une vie de travail. En fait, nous avons tenu l’année dernière, avec le maire de St. John’s, une conférence de presse que votre journal a couverte et qui était destinée à appuyer notre campagne pour l’amélioration du RPC. C’est grâce à des efforts tels que celui-là, faits avec des hommes et femmes politiques de tous les paliers de gouvernement que même certains Conservateurs reconnaissent qu’il y a lieu d’accroître les prestations du RPC. Si ces prestations ne sont pas bonifiées, les futurs contribuables verront augmenter leur fardeau car les gouvernements seront obligés de verser davantage de paiements dans le cadre des programmes de la Sécurité de la vieillesse et du Supplément de revenu garanti afin d’aider les personnes âgées dont les pensions sont insuffisantes. C’est pour cela que les syndicats du Canada revendiquent vigoureusement l’amélioration du RPC afin que les jeunes d’aujourd’hui aient une meilleure chance de prendre leur retraite dans la dignité.
Ken Georgetti,
Président du Congrès du travail du Canada

M. Georgetti démentit l’affirmation d’un journal sur le RPC