Affiché le mardi, 15 juin 2010
par Ken Georgetti, tel que publié dans The Telegram (St. John's) le 15 juin 2010
Comme il avait été prévu, certains chefs d'entreprises représentent faussement la proposition syndicale pour majorer les prestations du Régime de pensions du Canada (Les chefs d'entreprises contre un meilleur RPC) en déclarant ridiculement que les primes doubleront. Notre plan d'augmenter les prestations du RPC afin que les futurs aînés ne vivent pas dans la pauvreté, est efficient.
L'amélioration des prestations serait progressive et financée par une modeste augmentation des primes payées par les travailleurs et les employeurs. Pour une personne qui gagne 30 000 $ par année, l'augmentation se chiffrerait qu'à six cents par heure travaillée durant l'année. Ceci permettrait d'offrir aux individus au moment de la retraite, des prestations du RPC équivalentes au double de ce qu'elles sont aujourd'hui.
La Fédération canadienne de l'entreprise indépendante (FCEI) prétend avoir fait un sondage dont les résultats indiquent que ses membres s'y opposent. En fait, ce même sondage de la FCEI, a aussi démontré que 80 pour cent de ses membres n'offrent même pas de régimes de pensions professionnels à leurs employés. C'est exactement pourquoi nous avons une crise de la sécurité de retraite aujourd'hui.
Notre propre sondage scientifique effectué par Vector Research, démontre une opinion totalement différente -- 68 pour cent des propriétaires de petites entreprises sont d'avis que les bonnes pensions sont un aspect positif pour les affaires et plus de la moitié appuyaient l'idée d'augmenter le RPC.
Les maires des villes et communautés canadiennes le comprennent et pour cette raison, ils ont appuyé une résolution lors du congrès annuel de la Fédération canadienne des municipalités pour élargir le Régime de pensions du Canada. Ils savent trop bien que la situation est difficile pour leurs communautés et leurs budgets municipaux lorsque les aînés vivent dans la pauvreté.
Ken Georgetti
Président, Congrès du travail du Canada

Plainte prévisible