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Discours à la réunion du Bureau de la FTQ

Par Ken Georgetti on dimanche, 20 juin 2010

(Priorité au discours prononcé)

Merci Michel, de m’avoir invité à souhaiter à votre Bureau la bienvenue à Vancouver et au deuxième Congrès mondial de la Confédération syndicale internationale.

Le Congrès du travail du Canada est très heureux d’être l’hôte de ce rassemblement international de syndicalistes.

Des syndicalistes du monde entier se réunissent ici pendant la semaine où les chefs des pays membres du G8 et du G20 s’apprêtent à se réunir avec le premier ministre du Canada.

La différence est qu’il n’y a pas de lac artificiel en Colombie-Britannique.

Et le congrès ne comportera pas des frais de sécurité exorbitants.

Je crois que la facture de sécurité pour l’ensemble des Jeux Olympiques de Vancouver a été inférieure à ce que coûtera la sécurité entourant la réunion de soixante-douze heures qui aura lieu à Toronto plus tard cette semaine.

L’estimation la plus récente est que celle-ci coûtera un milliard de dollars.

C’est ce que coûterait le projet du CTC visant à hausser le Supplément de revenu garanti pour que les personnes âgées les plus pauvres du Québec et du Canada puissent vivre dans la dignité.

C’est tout simplement scandaleux.

Je tiens à remercier Michel et la FTQ d’appuyer la campagne du CTC pour la sécurité de la retraite.

Pendant la fin de semaine dernière, les ministres des Finances ont tenu une réunion à l’Île-du-Prince-Édouard pour discuter des pensions.

Il s’est passé quelque chose de très étonnant.

Croyez-le ou non, la plupart des ministres des Finances ont appuyé notre position – la position du mouvement syndical – selon laquelle il faut élargir le Régime de pensions du Canada et le Régime de rentes du Québec.

Nous ne savons pas au juste dans quelle mesure ils appuient le plan du mouvement syndical – nous voulons doubler les prestations avec le temps.

Mais la majorité d’entre eux a appuyé un projet qui aiderait les travailleurs et les travailleuses :

Bonifier les pensions publiques.

Il reste beaucoup de travail à accomplir et nous aurons besoin de votre aide. Nous avons besoin de l’appui du Québec parce que les deux tiers des provinces représentant les deux tiers de la population canadienne doivent s’entendre pour modifier le Régime de pensions du Canada.

Je sais que je peux compter sur la FTQ pour renforcer l’appui du Québec.

Je ne veux pas prendre trop de votre temps.

Je sais que vous devez discuter d’importantes questions cet après-midi.

Je veux tout simplement vous dire que je me réjouis de la participation de la FTQ au congrès de cette semaine.

Il se passera bien des choses et nous devons montrer aux délégués du monde entier la diversité de notre mouvement syndical.

Je souhaite que votre réunion soit fructueuse et je vous remercie de m’avoir invité à être des vôtres aujourd’hui.