Affiché le mercredi, 11 mars 2009
Le gouvernement Harper a laissé tomber les Canadiens et les Canadiennes dans les dossiers environnementaux. Pour que le Canada puisse prétendre un tant soit peu qu'il procède à sa juste part des réductions mondiales des émissions de gaz à effet de serre et qu'il stimule notre économie et crée des emplois, il aurait fallu procéder à des investissements de taille dans les transports en commun, le transport ferroviaire de passagers, le logement à prix abordable, l'économie d'énergie par la rénovation des bâtiments et les énergies renouvelables. Il aurait également fallu que ces investissements soient jumelés à une politique d'achat de biens et services canadiens afin de favoriser la création d'emplois dans le secteur manufacturier et les services et de réduire la distance entre les producteurs et les consommateurs.
Tel n'a pas été le cas. Le budget n'emploie les mots « changement climatique » qu'une fois et c'est dans le contexte de l'expansion du recours à l'énergie nucléaire. Il ne tient pas compte des répercussions sur l'environnement et il constitue littéralement un programme à court terme qui se terminera à la fin de 2010 et qui n'assure pas de continuation au financement des villes et aux investissements environnementaux majeurs.
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Budget du 27 janvier 2009 Évaluation environnementale