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Le rôle du secteur privé dans la réalisation des intérêts du Canada en matière de développement international

Affiché le mercredi, 29 février 2012

Résumé

Au nom des 3,3 millions de membres du Congrès du travail du Canada (CTC), nous vous remercions de nous avoir donné l’opportunité de présenter notre opinion. Le CTC rassemble les syndicats nationaux et internationaux du Canada, les fédérations du travail provinciales et territoriales ainsi que les 130 conseils du travail de district, dont les membres appartiennent, pour l’essentiel, à la plupart des secteurs de l’économie canadienne, dans toutes les professions et régions du Canada.

Le CTC travaille depuis longtemps avec les syndicats et les organisations non gouvernementales (ONG) du monde entier pour améliorer la vie des travailleurs. Au cours de la dernière décennie, par exemple, le CTC a géré des projets dans plus de 30 pays, dont un grand nombre financés par l’Agence canadienne de développement international (ACDI).

Se fondant sur sa longue expérience, le CTC demande au gouvernement fédéral de prendre les mesures suivantes :

  1. Appuyer les politiques industrielles qui favorisent le développement économique durable et équitable et des emplois convenables, au pays et à l’étranger. Il faut des politiques gouvernementales actives, au-delà du rôle limité que joue l’État dans la facilitation des politiques du marché et du secteur privé. Le gouvernement doit donner suite à l’engagement qu’il a pris au Forum de haut niveau de Busan en 2011, qui insiste sur l’importance d’une solide prise en charge du développement par le pays, de la responsabilisation et de la transparence dans le cadre du nouveau partenariat mondial pour une coopération efficace au développement.
  2. Établir un cadre juridique efficace pour l’engagement responsable du secteur privé fondé sur des normes internationalement reconnues, telles que les normes ouvrières de l’Organisation internationale du travail (OIT), les Principes directeurs pour les entreprises multinationales de l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) et les Principes directeurs relatifs aux entreprises et aux droits de l’homme de Nations Unies.
  3. Promouvoir les engagements du G20 de mettre en œuvre l’Agenda pour le travail décent de l’OIT comme moyen direct d’éradiquer la pauvreté.

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