Affiché le lundi, 1 février 2010
Un important investissement public à de moyen à long terme dans les transports en commun contribuerait grandement à la réduction des émissions de gaz à effet de serre du Canada et créerait des dizaines de milliers d’emplois. De plus, même dans une optique économique étroite, pareil investissement serait plus que rentable.
La hausse des prix de l’énergie a déjà favorisé l’augmentation du recours aux transports en commun au Canada ces dernières années, le nombre des déplacements ayant augmenté de 20 % de 2003 à 2008 pour atteindre 1,82 milliard par année.1 Toutefois, le Canada est l’un des très rares pays industriels n’ayant pas de stratégie nationale sur les transports en commun, et les investissements fédéraux sont très inférieurs à ce qu’il faut pour bâtir une infrastructure optimale des transports en commun dans les grandes villes. Outre les faibles investissements, la très forte dépendance, par rapport à d’autres pays, à l’égard des tarifs payés par l’usager pour couvrir les frais de fonctionnement défavorise le développement optimal des transports en commun.
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Virage vers une économie verte donnant de bons emplois : investissement dans les transports en commun et les services ferroviaires voyageurs